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4A_288/2012: keine Rechenschaftsablage im Massnahmeverfahren; Kognition (amtl. Publ.)

Im vorliegenden Fall, der eine Rechenschaftsablage nach OR 400 I betraf, hatte das BGer zunächst seine Kognition bei der Anfechtung vorsorglicher Massnahmen iSv ZPO 261 ff. zu bestimmen. Nach BGG 98 kann das BGer im Beschwerdeverfahren gegen Entscheide über vorsorgliche Massnahmen nur Verletzungen verfassungsmässiger Rechte berücksichtigen.

Es liegt zunächst auf der Hand, dass Massnahmeentscheide nach ZPO 261 ff. in aller Regel "vorsorgliche Massnahmen" iSv BGG 98 darstellen. Allerdings greift BGG 98 nur dann, wenn die Massnahme nicht ausnahmsweise einem endgültigen Entscheid entspricht:
2.4 Il découle de ce qui précède que si la décision prise par le juge dans une procédure sommaire ou provisoire a un effet définitif sur le sort de l'action et exclut une procédure ordinaire ultérieure, il ne se justifie pas de restreindre les motifs de recours contre une telle décision. Ce qui valait sous l'OJ vaut aussi sous la LTF. En d'autres termes, lorsqu'il s'agit de définir le pouvoir d'examen dont dispose le Tribunal fédéral pour contrôler une décision rendue par le juge des mesures provisionnelles, il faut déterminer si cette décision revêt ou non un effet définitif, c'est-à-dire final au sens où l'entendait l'ancien art. 48 OJ, plus restrictif que l'art. 90 LTF. 
Diese Voraussetzung war vorliegend nicht erfüllt, weil das Nichteintreten auf das Massnahmegesuch betr. Rechenschaftsablage keine endgültige Wirkung hat. 

Fraglich war in der Sache sodann, ob die Rechenschaftsablage überhaupt vorsorglich befohlen werden kann, denn ein vorsorglicher Einblick in die Bücher entspricht in der Regel dem endgültigen Entscheid. Deshalb hat das BGer etwa die Offenlegung von Jahresrechnung und Konzernrechnung nach OR 697h im Massnahmeverfahren schon abgelehnt (BGE 120 II 352). Im vorliegenden Fall erlaubt das BGer nun eine Ausdehnung dieser Rechtsprechung auf die Rechenschaftsablage nach OR 400 I:
Ces auteurs relèvent que si le juge ordonne au mandataire de fournir l'information ou les documents requis, il règle définitivement le sort de la prétention; celle-ci s'"épuise" avec la communication de l'information, qui offre entière satisfaction au mandant [...]. Au vu de ce qui précède, il n'était pas insoutenable d'appliquer à la reddition de compte de l'art. 400 al. 1 CO le même raisonnement que celui tenu par la jurisprudence pour le droit à la consultation des comptes de la SA.